Route · Structure affiliée à la FBF
The Defenders
Porter des couleurs au service de la Fédération des Bikers de France. Un parcours d'intégration de douze mois, un patch qui se mérite, et une seule question à l'arrivée : cette personne est-elle capable de porter seule nos couleurs ?
- Nature
- Structure de couleurs au service de la FBF
- Condition d'entrée
- Adhésion annuelle à la Fédération des Bikers de France
- Valeurs
- Fraternité · Solidarité · Engagement · Représentation
- Site
- thedefenders.fr ↗
Le problème que ce projet résout
Le désir de porter des couleurs n'est pas un problème. L'absence d'une structure permettant de le faire tout en restant pleinement engagé dans la fédération en était un.
Le constat est né de l'observation, pendant des années, d'un même mécanisme. Des membres motivés et actifs souhaitent porter un patch et appartenir à une structure identifiable. Faute de réponse, ils créent ou rejoignent des groupes parallèles qui s'essoufflent souvent au bout de quelques saisons. Et une fois sortis, ils ne reviennent pas. La fédération perd durablement des bikers pourtant désireux de s'investir.
The Defenders transforme un risque de départ en levier de fidélisation. Au lieu de voir partir ceux qui veulent porter des couleurs, on leur donne des couleurs à porter au service de la fédération.
Porter le patch n'est pas le début de l'engagement. Le patch est la reconnaissance de l'engagement démontré.
Trois piliers
Une identité, des devoirs, du terrain
Le patch n'est pas un privilège : il matérialise un engagement, et il peut se retirer comme il s'est mérité.
Un patch fort
Une identité collective et une fraternité visible. L'adhésion à la Fédération des Bikers de France est obligatoire et renouvelée chaque année : on ne peut pas porter durablement ces couleurs sans soutenir la fédération.
Des devoirs
Le port des couleurs crée des obligations : disponibilité, entraide, exemplarité et soutien concret des actions de la fédération. Ce sont ces obligations, et non le patch lui-même, qui définissent un Defender.
Des relais régionaux
Des membres présents dans les régions pour organiser, relayer, représenter et rapprocher les clubs de la fédération, dans le respect de l'identité et des usages de chacun.
Les missions
Ce que le club rend à la fédération
Six engagements concrets, vérifiables sur le terrain saison après saison.
- Quatre grandes balades par an et par région, pour fédérer, rencontrer et faire connaître la fédération.
- Participation aux actions locales : mobilisations, opérations solidaires, réunions et événements portés par la FBF.
- Renfort humain sur les stands lors des festivals et concentrations : accueil, présentation, logistique, accompagnement des nouveaux adhérents.
- Promotion des combats de la fédération, sur le terrain comme sur les réseaux sociaux, en relais fidèle de ses positions.
- Présence dans les clubs locaux, pour présenter la fédération sans aucune ingérence dans leur fonctionnement.
- Solidarité et entraide : présence, soutien local et image responsable de la communauté biker.
Le parcours
Douze mois avant le patch
Quatre statuts, quatre niveaux d'exigence. Aucune fonction n'est honorifique : chacune se mérite, s'exerce, et peut se retirer.
-
Recrue
Apprendre avant de représenter. Toutes les actions officielles sont validées par le Mentor. Quatre points de suivi jalonnent l'année : à trois, six, neuf et douze mois.
-
Defender
Membre à part entière : agir, représenter et participer pleinement aux obligations du club, en autonomie. Le patch officiel n'est remis qu'à ce moment-là.
-
Mentor
Transmettre, accompagner, responsabiliser et évaluer une recrue jusqu'à son autonomie complète. C'est la fonction qui engage le plus, parce qu'elle répond du travail d'un autre.
-
Délégué régional
Coordonner, représenter et développer l'action du club sur un territoire confié par le président.
Le point qui compte
L'exigence, équilibrée par la fraternité
Une difficulté temporaire — familiale, professionnelle, matérielle, financière ou personnelle — doit être comprise et accompagnée. Le club est là pour ça.
En revanche, le refus répété et durable de respecter des engagements librement acceptés est incompatible avec le port des couleurs.
C'est exactement le point qui m'importe le plus dans ce projet, et sans doute la raison pour laquelle je m'y retrouve : la différence entre quelqu'un qui traverse une mauvaise passe et quelqu'un qui ne tient pas parole. La première situation appelle du soutien. La seconde appelle une conversation, puis une décision.